Panorama de l’industrie belge du plastique et des caoutchoucs

Il y a 4 années
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À l’occasion de son assemblée générale ce 27 mars, Federplast.be, l’Association belge des producteurs d’articles en matières plastiques et élastomères, a publié les résultats d’une enquête auprès de ses affiliés.

Le volume de production de l’industrie du plastique et du caoutchouc a connu en 2012 une légère régression. Néanmoins, pour 2013, 31 % des chefs d’entreprise du secteur sont optimistes! Un autre point positif : 80% des entreprises dans le secteur sont innovantes, ce qui est le score le plus élevé en Europe après l’Allemagne.

Quelques enseignements à tirer de cette enquête

  • Les producteurs d’articles en plastiques et en caoutchouc forment un secteur où prédominent les PME, avec une taille moyenne de 45 travailleurs. Avec un solde exportateur de € 10,6 milliards, le secteur des matières et produits en plastique constitue le premier contributeur à la balance commerciale belge.


  • Après une progression de 3,7% en 2011, les entreprises de la transformation du plastique et des élastomères ont enregistré en 2012 une régression de 2,6% en volume, ce qui est comparable à la France (-2,7%), mais plus négatif qu’aux Pays-Bas (-0,7%) ou en Allemagne (-0,9%). «L’enquête fait apparaître des perspectives assez divergentes parmi nos affiliés », indique Stéphane Dalimier, président de Federplast.be, «mais la tendance pour 2013 est négative. 41% de nos chefs d’entreprise s’attendent à une diminution additionnelle de l’emploi. 65% parmi eux tablent sur une progression sur de nouveaux marchés, alors que 70% ne prévoient aucune croissance dans les marchés existants. Ces chiffres soulignent bien l’importance pour notre secteur de l’innovation dans les produits et dans les marchés».


  • Selon Eurostat, 80% des transformateurs de plastique et de caoutchouc en Belgique seraient des sociétés innovantes. Ce chiffre est le plus élevé en Europe, après l’Allemagne, mais avant l’Autriche (77%), la Suède (72%) et les Pays-Bas (68). La perte de compétitivité ne peut s’expliquer que par un coût salarial trop élevé (le plus élevé d’Europe). Quand on compare la productivité par unité de coût salarial, il s’avère que le secteur des plastiques et du caoutchouc en Belgique se situe en dessous de la moyenne européenne.

 

Source: Plastiwin

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