Dominique Mangiatordi: le 100e membre du Réseau des Wallons à l’Étranger

Il y a 4 années
Dominique Mangiatordi

Les Wallons à l’Étranger sont en quelque sorte les premiers ambassadeurs de notre région. Dominique Mangiatordi nous explique pourquoi il a rejoint le réseau, notamment via le groupe Linked IN, à travers cet interview.

Pour commencer, qu’est-ce qui vous lie à Wallonie? Et qu’est-ce qui vous tient à cœur?

 J’ai grandi, étudié et créé ma première entreprise (Globule Bleu) en Wallonie. Et si je travaille aujourd’hui à Aix-en-Provence, j’ai le sentiment d’être toujours rattaché, presque physiquement, à Liège et à notre région. Tout d’abord physiquement, puisque les moyens de communication actuels (vols quotidiens Provence-Charleroi, Skype, réseaux sociaux) permettent d’éviter toute coupure. Mais aussi culturellement, tant le sud de la France me semble cumuler les points communs avec la Wallonie. Climat excepté, bien entendu.

 Ce qui me tient à cœur, c’est ce que la Wallonie et les Wallons ont d’unique : une double personnalité. Côté pile, les entrepreneurs wallons sont conquérants, ingénieux, pragmatiques. Côté face, ils sont passionnés, ont le sens de la fête et le sens de l’humour, et une faculté à créer du contact, du réseau.

Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre le Réseau des Wallons à l’Étranger?

Etre professionnellement  interconnecté, via les réseaux sociaux, est une nécessité. Un simple exemple parmi d’autres : je recrute actuellement un responsable search marketing, et LinkedIn m’a déjà permis de recueillir plusieurs CV très qualifiés, dont deux candidats wallons. Faire partie du Réseau des Wallons à l’Etranger est donc un outil supplémentaire pour partager des opportunités de business, des conseils, des avis…

 J’ai d’ailleurs souri en constatant qu’une partie des membres du réseau sont de vieilles connaissances.

Par quels moyens diffusez-vous une bonne image de la Wallonie?

 En me rasant tous les jours ! Plus sérieusement, je fais très attention aux clichés : je détestais par exemple le préjugé classique du Bruxellois à l’égard du Liégeois, dont la qualité principale, voire unique, semblait être de savoir faire la fête. Ici en Provence, l’image Wallonne me semble assez floue : « on parle français ou néerlandais à Liège ? » (demandé 3 fois), « mais chez vous, la TVA est à 5%, non ? » (ce matin), « La Wallonie, c’est combien d’habitants ? 500.000 à peu près ? », etc… Pourtant, la diaspora wallonne est très présente sur place.

A ma petite échelle, j’essaie de décrire les atouts et avantages de la Wallonie. Je participe à des échanges avec mon service-club, par exemple. Et (mais ça, c’est très cliché), je profite des réunions d’équipe pour faire déguster des produits locaux, comme les délicieux chocolats de Benoit Nihant !

Je compte également ‘importer’ quelques stagiaires au printemps. Avis aux amateurs!

Merci d’avoir pris un peu de votre temps précieux pour nous faire le plaisir de répondre à ces quelques questions. J’imagine que les amateurs peuvent se manifester via votre profil Linked IN?

Tout-à-fait! Merci de votre collaboration et bonne continuation pour cette belle initiative!

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